On achète un bijou pour son allure, et on le garde — ou pas — pour sa matière. Voici ce qu’il y a dans nos colliers, sans arrondir les angles.
Le verre filé des figurines
Les bestioles — crabe, poulpe, crevette, cactus — sont en verre filé, travaillé au chalumeau et façonné à la main. Le verre ne craint ni l’eau, ni le sel, ni les cosmétiques : c’est la matière la plus stable du collier. Il craint en revanche les chocs contre une surface dure.
L’acrylique des breloques
Les colliers de la série Plage portent des breloques en acrylique, pas en verre. C’est une matière plus légère, qui autorise des couleurs vives impossibles à obtenir à la flamme, et qui ne casse pas si le collier tombe.
Son point faible est différent : l’acrylique se raye plus facilement que le verre, et les couleurs supportent mal une exposition prolongée au soleil direct. Un collier laissé des semaines sur un rebord de fenêtre pâlira ; porté et rangé, il ne bougera pas.
La résine des perles
Les perles sont en résine, pas en verre ni en pierre. C’est un choix de poids : un rang de perles de cette taille en verre serait trop lourd pour se porter une journée entière. La résine ne craint pas l’eau, mais elle ternit au contact prolongé du parfum et des filtres solaires.
L’acier inoxydable du fermoir
Fermoir mousqueton et chaîne d’extension en acier inoxydable doré. L’inox ne noircit pas comme l’argent et ne verdit pas comme le laiton : c’est ce qui permet de garder le collier au bord de l’eau sans y penser. La finition dorée, elle, s’use aux points de frottement à la longue.
Ce qui craint quoi, en résumé
Le verre ne craint que les chocs. L’acrylique craint les rayures et le soleil prolongé. La résine et la dorure craignent les cosmétiques. Aucune ne craint une baignade occasionnelle rincée à l’eau claire — c’est le contact répété, pas l’eau elle-même, qui abîme un bijou d’été.




