Elles sortent du même atelier et de la même technique, mais elles ne se portent pas du tout pareil. La différence ne tient pas à l’animal : elle tient au nombre de figurines et à la couleur du rang de perles.
Le collier Crabes, pour que ça se voie
Quatre crabes rouges répartis tout autour du rang, et non groupés devant. C’est la seule pièce qui se voit de dos comme de face, et la seule qui reste lisible quand on bouge : quel que soit l’angle, il y a toujours une bestiole en vue.
C’est aussi la plus chargée. Elle se suffit à elle-même — inutile d’ajouter un second collier, elle occupe déjà tout l’espace.
Le collier Poulpe, une figurine et elle suffit
Un seul poulpe rouge, posé sur le côté du rang bleu marine. Il attire l’œil sans saturer, et il se superpose très bien avec une chaîne fine plus courte.
C’est le meilleur compromis si vous hésitez : assez présent pour qu’on le remarque, assez sobre pour se porter au bureau.
Le collier Crevette, le plus discret
Une crevette rouge et blanche, allongée, plus fine que les autres figurines. Les rayures sont peintes à chaud une par une, et c’est la pièce où le geste se lit le mieux quand on l’approche.
À choisir si vous portez peu de bijoux, ou si vous voulez une pièce qu’on découvre en s’approchant plutôt qu’à trois mètres.
Le collier Cactus, celui qui ne vient pas de la mer
Un cactus vert à pois blancs sur un rang rouge brique — le seul rang qui ne soit pas bleu marine. C’est la pièce qui dépareille volontairement, et celle qui se marie le mieux avec des tons chauds, du lin écru ou une peau bronzée.
Si vous hésitez encore
Posez-vous une seule question : voulez-vous que le collier se remarque immédiatement, ou qu’il se découvre ? Les crabes pour la première réponse, la crevette pour la seconde, le poulpe si vous ne voulez pas trancher. Le cactus, lui, ne répond pas à cette question — il répond à celle de la couleur.








